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Construction du Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux
Lascaux 3

www.lascaux-expo.fr

2012 : début de la tournée de « Lascaux, l’exposition internationale »

Le Conseil général de la Dordogne concrétise, grâce aux nouvelles technologies de moulage et de recréation de la paroi minérale (technologie brevetée du « voile de pierre »), la reproduction de la Nef (« la vache noire », « la frise des cerfs », « le panneau de l’empreinte », « les bisons adossés ») et la « scène du puits », des parties de la grotte non reproduites dans Lascaux 2.

Les points forts de l’exposition :

  • Une exposition interdisciplinaire qui présente Lascaux dans toute sa complexité (anthropologique, ethnologique et esthétique). Un projet exceptionnel qui mobilise des scientifiques, artistes, écrivains, photographes ou philosophes, en quête d'universalité !
  • Une exposition monumentale, grâce aux 5 reproductions grandeur nature inédites, d'une très grande résolution grâce à un savoir-faire unique au monde. Un événement sans précédent !
  • Une exposition interactive, avec 15 installations tactiles et un film 3D HD, qui a pour ambition de réinventer le concept de visite « traditionnelle ».
  • Une expérience totalement nouvelle où le visiteur devient véritable acteur !

Lascaux, l'exposition internationale est accompagnée par l'État, l’Europe, la Région Aquitaine et le Département de la Dordogne. Des partenaires privés se sont impliqués dans le mécénat.


Transmettre dans le monde l’héritage des premiers artistes du monde, tel est l’objectif du grand voyage de Lascaux.


Le plus beau monument de l’art pariétal comme personne ne l’avait jamais vu…

  1. Invention
    L’exposition débute par une entrée en trompe-l’œil dans la grotte de Lascaux. Des archives multimédias font écho de sa découverte en 1940, des foules de visiteurs, puis de sa fermeture en 1963. Un spectacle cartographique projette le visiteur vers l’Europe, la Dordogne et jusqu’à l’entrée de la grotte telle qu’elle était il y a 170 siècles.
     
  2. Immersion
    La salle suivante s’ouvre sur une formidable maquette à l’échelle 1:10. Elle semble suspendue dans l’espace et hors du temps. Des microthéâtres optiques y sont intégrés et donnent, non seulement à voir les œuvres, mais elles créent aussi l’étrange impression que les peintres sont à l’oeuvre. La visite se poursuit par une immersion virtuelle dans une projection inédite 3D-HD de la grotte originale.
     
  3. Contemplation/Explication
    La salle principale de l’exposition présente les cinq reproductions en voile de pierre des parois de la Nef de Lascaux. Le visiteur s’approche des œuvres majestueuses et monumentales. Il les contemple puis tente de comprendre. Derrière chaque voile de pierre, d’étonnants dispositifs interactifs apprennent à décrypter les œuvres, à en saisir le contexte. Le visiteur retourne à la contemplation des œuvres, cette fois avec un regard averti.
     
  4. Reproduction
    La salle suivante invite à la découverte de l’atelier de fabrication des reproductions et des technologies contemporaines au service des fresquistes qui refont les mêmes gestes que Cro-Magnon il y a 170 siècles. Les documents qui ont permis de conserver la grotte de Lascaux sont présentés : depuis les premiers calques et dessins des relevés originaux, les photographies noir et blanc puis couleurs, les films et documentaires jusqu’aux simulations virtuelles de la grotte. Ce florilège d’images conduit à une étonnante rencontre avec des sculptures hyperréalistes de l’artiste Élisabeth Daynès.
     
  5. Interrogation
    La dernière salle suscite des questionnements. D’abord, celui d’artistes contemporains qui ont relevé le défi de créer sur des coques blanches reproduisant les parois de Lascaux. Ensuite, des dispositifs interactifs montrent comment la science est déployée pour préserver durablement cet écosystème vivant.

Le parcours de Lascaux, l’exposition internationale :

Cap-Sciences à Bordeaux en 2012, Chicago (Field Museum) de mars à septembre 2013, Houston (Houston Museum of Natural Science) d’octobre 2013 à mars 2014, Montréal (Centre des Sciences) d’avril à septembre 2014. Pour la suite, plusieurs scénarios sont possibles : Amérique du Nord, Amérique du sud, Asie ou Europe…